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Piscine de plein air d’Obernai (67) : un équipement d’excellence !

De gros problèmes d’étanchéité du bassin en béton, construit il y a plus de 60 ans, ont eu raison de l’ancienne piscine d’Obernai en l’état.

Après 2 ans d’études et 18 mois de travaux, les élus viennent d’inaugurer la nouvelle piscine qui se veut aujourd’hui plus ludique que sportive. En partenariat avec le cabinet d’architectes Meyzaud et Architectes, SERUE ingénierie a assuré sur ce projet une mission complète de maîtrise d’œuvre, à la fois en études et en suivi des travaux.

Le projet architectural du bâtiment vestiaire a été de garder l’esprit de l’ancien établissement fondé en 1948, en mettant en valeur les façades de grès des Vosges et conserver les banquettes en granit atour du bassin comme à son origine, tout en apportant confort et bien être aux futurs utilisateurs.

L’espace extérieur a été pensé de telle sorte que la vue soit totalement dégagée sur le nouveau plan d’eau, donnant à l’ensemble une impression de liberté. Aussi, pour éviter l’usage des clôtures inesthétiques, des fossés végétalisés ont été aménagés pour séparer les différentes zones.

Le cœur de l’équipement est sans conteste le nouveau bassin en inox installé sur l’emplacement de l’ancien, certes plus court mais répondant mieux aux nouvelles attentes des utilisateurs. Sa profondeur varie de 0,8 m à 1,7 m ce qui permet de mieux répartir les baigneurs selon leur pratique.

 Si l’investissement est nettement plus important qu’un bassin traditionnel en béton, les études réalisées par SERUE Ingénierie ont démontré qu’il est largement rentabilisé grâce à des coûts moindres d’entretien et de maintenance sur le long terme.

L’autre atout majeur est la performance énergétique des équipements, comme l’installation de cette couverture thermique immergée qui est dépliée chaque soir permettant ainsi un gain énergétique de 55 %. L’eau chaude est produite par la chaufferie de l’école de l’Altau et délivrée à température constante. Sans parler de la récupération des eaux de pluie de la toiture qui servent à l’arrosage des courts de tennis juste à côté.

Tous ces atouts, extrêmement séduisants, en font un « équipement d’excellence » dont la capacité d’accueil ou F.M.I. (Fréquentation Maximale Instantanée) est de 900 personnes simultanément. L’objectif étant de compléter l’offre du complexe aquatique existant L’O et d’attirer plus de 50 000 visiteurs sur les 3 mois d’ouverture annuelle.

Source : DNA du 26 juin 2016 / Célia Garcia-Montero
Photo : DNA

Crédit photo : DNA

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Le partenariat I.U.T. Robert SCHUMAN – SERUE Ingénierie : ensemble, nous formons aujourd’hui les talents de demain.

Thierry Schmitt, en tant que Directeur Général (à gauche sur la photo), vient de ratifier l’accord de partenariat qui lie SERUE Ingénierie et l’IUT Robert SCHUMAN à Strasbourg.

Acteur majeur sur le marché de l’ingénierie dans l’Est de la France, SERUE Ingénierie se devait de participer activement à son niveau à la formation des futurs techniciens en génie civil.

Aussi, un partenariat avec l’Institut Universitaire Robert Schuman qui prépare au DUT de génie civil en 2 ou 3 ans et qui jouit d’une excellente réputation dans le milieu, nous a semblé des plus pertinent.

 Ce partenariat recouvre plusieurs volets :  

  • Participer financièrement au développement de cette filière avec le versement d’une partie de la taxe d’apprentissage et éventuellement sous forme de don.
  • Fournir une aide documentaire et participer aux projets tuteurés du 3ème semestre.
  • Proposer des stages aux étudiants dans la mesure des places à pourvoir.
  • Participer à la formation, quand notre présence et notre expérience du terrain peuvent être utiles et ceci tout au long de l’année, jusqu’à la présentation des projets de fin d’étude,
  • Promouvoir la formation et les meilleurs éléments auprès des acteurs du marché.

À travers les nombreux et beaux projets qui nous ont été confiés par les maîtres d’ouvrages publics ou privés, l’ensemble de nos collaborateurs ont accumulé au fil des expériences et des années une véritable culture dans l’art de construire. Il nous a semblé normal de restituer aux futurs techniciens en génie civil une partie de cette expérience et de ce savoir-faire.

Nous formons aujourd’hui, les talents de demain.

Crédit photo : DR 

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Strasbourg : le Parlement européen adepte des contrats-cadres

 

 Le Parlement européen lancera avant l’été la consultation pour son premier contrat- cadre d’entreprise générale à son siège de Strasbourg. Le marché concernera des travaux courants ou urgents. Les projets immobiliers d’envergure continueront à faire l’objet d’appels d’offres spécifiques. L’institution prolonge ainsi un mode opératoire original, qu’elle pratique déjà à Bruxelles avec le groupe Bouygues, et à Strasbourg au stade de la maîtrise d’œuvre. Au siège en effet, deux contrats-cadres de quatre ans maximum issus d’appels d’offres européens régissent d’une part la mission de bureau de contrôle et coordinateur SPS (titulaire : Bureau Veritas), d’autre part les «prestations architecturales et techniques ».

Ce second contrat est plus emblématique. À son titulaire qui est, depuis l’été 2014, le groupement alsacien AEA Architectes (mandataire) – SERUE Ingénierie (bureau d’études structures, fluides et électricité), il attribue une exclusivité de missions, en contrepartie du respect de plusieurs obligations : réalisation des études préliminaires (diagnostics, études de faisabilité, …), conseils dans les choix techniques et les relations avec les administrations françaises, assistance éventuelle dans la sélection des entreprises de travaux.

Une nécessaire proximité. « Souplesse et réactivité, ce sont les deux mots-clés. Nos marchés présentent une très grande diversité de taille (20 000 euros à 10 millions d’euros de travaux en ce moment) et de rythme d’avancement de leurs études. La programmation doit intégrer une semaine d’arrêt de chantier tous les mois pendant les sessions parlementaires. La charge de travail est très variable : certains projets (c’est le propre d’une institution politique) peuvent s’arrêter brusquement pour changer de contenu avant de repartir du jour au lendemain, comme ce fut le cas récemment pour l’entrée du bâtiment Winston Churchill » décrit Dimitri Tenezakis, chef de l’unité de Strasbourg de la direction des projets immobiliers, qui admet de défi imposé en termes de gestion des équipes. Proportionnelle au volume, donc sans forfait, la rémunération « se monte en moyenne à quelques centaines de milliers d’euros par an », précise-t-il.

 « Un tel fonctionnement nécessite une certaine taille d’agence, mais surtout une certaine présence physique sur place », observe René-Pierre Ortiz, cogérant d’AEA qui mobilise jusqu’à 10 personnes sur 45 pour le Parlement. Le postulat suppose, soit un important cabinet régional, soit un relais local à une signature extérieure. Il est confirmé part le premier contrat-cadre. L’espagnol Idom l’avait emporté seul en 2011, mais il avait renoncé deux ans plus tard, devant son impossibilité pratique à piloter à distance.

Les chantiers strasbourgeois du Parlement représentent une moyenne annuelle de 8 millions d’euros. Les principaux projets en cours concernent le nouveau centre de visiteurs « Parlamentarium » confié à l’alsacien CKD et les travaux de sécurisation des bâtiments. Quand à la restructuration lourde de l’immeuble Vaclav Havel (10 millions d’euros), Bouygues Nord-Est la terminera début 2017. ˜

LE MONITEUR N° 5871 / Christian Robischon