Reconstruction de la passerelle sur la rivière l’Ehn à la hauteur du Collège Freppel à Obernai (67).

SERUE Ingénierie a assuré une mission de base en maîtrise d’oeuvre sur ce projet.

La passerelle à rénover possédait un tablier constitué de 3 poutres principales en bois lamellés collés. Ses dimensions sont de 3,90 mètres de large et 10,25 mètres de long.

Le platelage en bois reposait sur des solives en bois et en métal très abimées et les culées en béton présentaient des traces d’affouillement. La commune avait donc dû limiter la largeur de circulation.

Compte-tenu de l’état des désordres très avancés de la structure et du platelage en bois du tablier, le remplacement complet de ce dernier a été préconisé. En effet, la réparation ne semblait pas pertinente étant donné que seules les 3 poutres maîtresses pouvaient être conservées suite à des réparations et des renforcements.

Les culées de l’ouvrage ont été conservées et réparées. Les murs en retour ont reçu un habillage en grès. Le tablier a été déposé et remplacé par un tablier à poutres métalliques situées sous le platelage.

Il a été décidé de mettre en oeuvre un platelage en BFUP (Béton Fibré à Ultra-haute Performance). Ce platelage très fin (7 cm) permet une bonne tenue dans le temps sans nécessité d’entretien. Les lames du platelage ont été complétées par des bandes rugueuses en aluminium afin d’éviter tout risque de dérapage.

Le remplacement du tablier a été accompagné par des travaux d’aménagement afin de rendre la passerelle accessible aux personnes à mobilité réduite (PMR) mais aussi par de nombreux travaux de reprise des réseaux empruntant la passerelle.

Construction d’une passerelle sur le canal de la Bruche sur la commune d’Eckbolsheim (67).

SERUE Ingénierie a assuré une mission de base en maîtrise d’oeuvre sur ce projet.

La construction de cette passerelle est née du besoin de la ville d’Eckbolsheim de faire transiter les piétons et les cyclistes vers la «voie verte» longeant le canal de la Bruche sans passer par le pont situé sur la rue de Lingolsheim, ce dernier étant un point dur avec un trafic routier très dense aux heures de pointe.

La passerelle proposée tient compte des retours d’expérience de la Ville de Strasbourg sur la durabilité et l’entretien des passerelles construites ces dernières années. En effet, beaucoup ont été construites en bois et présentent aujourd’hui, malheureusement, de nombreux désordres.

La passerelle que nous avons proposée et construite, est composée d’un tablier à poutres latérales en PRS reposant sur 2 culées en béton armé fondées sur des puits.

Le platelage est composé de lames en Béton Fibré à Ultra-haute Performance (BFUP) qui est très fi n (7 cm d’épaisseur) et qui a l’avantage d’avoir une durabilité dans le temps importante.

Ce matériau ne nécessite pas d’entretien. Les lames en BFUP sont complétées par des bandes rugueuses antidérapantes en aluminium.

L’ensemble des matériaux a été choisi pour assurer une tenue dans le temps optimum sans travaux d’entretien conséquents. Les appuis des poutres de la passerelle respectent cet esprit et sont en inox.

Les travaux ont aussi fait l’objet d’un aménagement de la voie verte afin de prendre en compte le croisement des flux et les conflits entre les différents itinéraires et les différents usagers.

Construction du nouveau pont des Marsouins sur la RD9 en Guadeloupe (971).

SERUE Ingénierie a assuré une mission de base en maîtrise d’oeuvre sur ce projet, complétée par des études d’exécution. Pour la Direction des Travaux, seule une assistance avec des déplacements ponctuels (3 unités) a été assurée.

La Guadeloupe fait partie des territoires français les plus exposés au risque sismique : elle est classée en zone de sismicité 5 (forte) dans le zonage sismique de la France.

La vétusté avancée de l’ouvrage existant a donc nécessité la construction d’un nouveau pont juste à côté. L’avenir de l’ancien pont n’est pas encore tranché.

Compte-tenu des contraintes fortes du site, il a été décidé d’opter pour un tablier à bipoutre métallique. Celui-ci enjambe un ravin de 20 mètres de profondeur par rapport au profil en long de la future voie.

Les culées sont fondées dans les talus du ravin et les fondations sont superficielles ; en effet, les conditions d’accès et les contraintes du site ne permettaient pas la réalisation de fondations profondes.

Pour assurer le non-glissement des culées sous les efforts sismiques, des tirants ont été mis en oeuvre pour bloquer ces dernières.

La construction du tablier a nécessité un phasage particulier : les contraintes du site en termes d’accès et d’emprise, ainsi que les capacités limitées des moyens de levage présents en Guadeloupe ont fait que le tablier a dû être assemblé par tronçon sur l’ouvrage existant puis posé à l’aide de 2 grues.