Relever le défi de la pandémie, en continuant nos activités…

Même dans les pires scénarios, qui aurait pu imaginer une situation pareille ?

Une belle démonstration de force et de capacité d’adaptation.
C’est dans ce genre de situation extrême que l’on mesure la cohésion, la force et la capacité d’adaptation de nos entreprises.

Chez SERUE Ingénierie s’adapter est notre « quotidien », cela fait partie de notre ADN : nouveaux projets, nouveaux contextes, nouvelles contraintes… mais se l’appliquer à soi-même et surtout en si peu de temps, c’est tout autre chose !

L’élaboration de vos projets avancent !
Tous les collaborateurs de SERUE Ingénierie ont été exemplaires, en moins de 48 heures l’entreprise a repris une activité « quasi normale », grâce au télétravail et les réunions en visioconférence : un outil de communication aujourd’hui très précieux et performant, que nous avions mis en place il y a quelques mois.

Désormais, tous les personnels travaillent de chez eux, vous pouvez les joindre aux horaires de bureau par mail ou sur leur n° de portable. Seuls les conducteurs de travaux sont au chômage partiel, les chantiers étant fermés.

Au final, l’élaboration des projets en phase études avance bien ! Une fois la crise derrière nous, il ne restera plus qu’à les mettre en œuvre sans attendre.

Paradoxalement, la pandémie nous a rapprochés !
Bravo à nos clients, maîtres d’ouvrage, architectes, partenaires… et tous leurs collaborateurs qui ont décidé de relever le défi de la pandémie en continuant leur activité.
Certes, nous sommes tous confinés chacun chez nous, sans contact physique, mais curieusement l’adversité nous a rapprochés. On prend des nouvelles des uns et des autres, et réciproquement.

Un nouvel « écosystème » est peut-être en train de voir le jour avec une dimension humaine affirmée, qui se traduira par une plus grande « proximité » dans la mise en œuvre de nos futurs projets. Chacun pourra en tirer les enseignements une fois la crise passée.

Un grand merci, à celles et ceux qui sont en première ligne !
Continuer l’activité à notre niveau, c’est aussi notre façon, certes modeste, d’être solidaire et leur rendre hommage.

Bien sûr, une pensée toute particulière à celles et ceux qui prennent tous les risques au sein de notre système de santé qui affrontent la maladie au « corps-à-corps » et encore trop souvent la mort au quotidien.

Mais aussi, à toutes celles et ceux qui assurent, à leurs risques et périls, la continuité de l’activité économique, tous ces « métiers de l’ombre » sans qui nous ne pourrions tout simplement pas vivre.

En pareilles circonstances, l’expression « Chaîne Humaine » prend tout son sens. Mais ne dit-on pas que la force d’une chaîne est celle de son maillon le plus faible : à méditer pour l’Avenir !

Tous ensemble, nous allons relever le défi de la pandémie, en continuant nos activités… et nous vaincrons !

Soyez égoïste, protégez-vous pour protéger les autres !

Nancy : un tramway « caméléon » qui se fond dans les espaces qu’il traverse pour les mettre en valeur.

L’agglomération de Nancy a structuré son réseau de transport avec la ligne du TVR (Tramway sur Voie Réservée), de Brabois au sud, à la Porte Verte au nord. Cette ligne, à la fois guidée et sur pneus, a fonctionné jusqu’à aujourd’hui. Son renouvellement étant impossible, le choix a été de passer à un mode de tramway ferré et d’adapter son tracé, en prolongeant ou en additionnant d’autres destinations ou même d’autres parcours.

Le passage d’un « mode pneus » à un système ferré va changer la donne. Bombardier_TVR_n°05_STAN_Division_de_Fer
L’objectif est de s’inscrire dans le tracé de l’existant, mais le système sur rails à son propre cahier des charges. Ainsi, les stations seront plus espacées et les emprises au sol déplacées pour répondre aux contraintes de giration.

Mais le mode ferré offre des avantages, comme la végétalisation de la plateforme qui est des plus appréciées, ou la continuité esthétique des matériaux dans les espaces publics traversés. La ligne unique va s’enrichir de nouvelles branches ou prolongations qui permettront de mieux desservir l’agglomération.

pondre à une agglomération de Nancy en pleine mutation.
Image_007 L’arrivée du mode ferré, avec son nouveau tracé, ses nouvelles stations et inter-stations, ce matériel reconnu pour sa plus fiabilité ouvrent d’intéressantes perceptives, des réflexions sur un nouveau projet enthousiasmant.
Il faut dire que l’agglomération a considérablement changé depuis la mise en service du TVR en l’an 2000. De nouveaux pôles d’excellence sont apparus dans les domaines de la recherche, de la santé ou des enseignements supérieurs. Depuis, la ville de Nancy a accueilli le TGV Est, reliant Paris à Strasbourg.

Des quartiers mixtes, logements, bureaux et services ont vu le jour comme Les Rives de la Meurthe et Nancy Grand Cœur. Sans parler des équipements métropolitains qui ont été programmés et réalisés comme le Centre de Congrès.

Redessine-moi la ville !
Image_023 L’agglomération de Nancy est devenue plus riche, plus cohérente, plus dynamique avec la création d’un certain nombre de lieux que le nouveau tramway va enfin pouvoir lier grâce à ses performances et ses nouveaux aménagements. Avec l’effet tramway, ce sera l’ensemble des projets urbains qui pourront en profiter et se dynamiser autour de sa proximité, car le Grand Nancy a beaucoup à développer et à fédérer.

Comme tous les projets tramway, c’est l’occasion de restructuration et requalification des espaces traversés par la réduction de la place allouée à la voiture. Cette mutation est déjà en œuvre avec une appropriation multiple par les piétons : deux exemples majeurs, la place de la gare et la place Stanislas.

Arborer les atouts du mieux vivre dans l’agglomération Nancéenne. Image_081
La qualité de vie des espaces urbains doit s’inscrire dans un dessin d’ensemble, une histoire, une philosophie propre à l’agglomération de Nancy et dans les communes traversées par le tracé.
Le nouveau projet se fera autant dans la grande échelle et les continuités que dans les seuils, détails, spécificités de chaque m2 à aménager. Il sera une réussite, si les lieux et leur identité seront respectés, une forme de considération vis-à-vis des habitants.

Logo_St'artDans le groupement de maitrise d’œuvre ST’ART qui a été constitué pour ce projet, avec SYSTRA, REICHEN et ROBERT & Associés, AMPLITUDES PAYSAGE, TRANSITEC et MARC MIRAM, SERUE Ingénierie assurera les missions de bureau d’étude technique et infrastructures.

Tous les projets de tramway auxquels nous avons collaborés, nous sommes partis d’une feuille blanche. Mais là, le cas est totalement différent, il y a déjà un « dessin », à nous d’en tirer le meilleur parti et lui apporter notre expérience et savoir-faire. Un beau challenge pour les équipes de SERUE Ingénierie.

 

Illustrations : REICHEN et ROBERT & Associés

Restructuration et extension du collège Kennedy à Mulhouse, tout en valorisant le patrimoine existant.

L’actuel collège Kennedy a été constitué en 1873 à partir de bâtiments dépendants des anciennes fabriques Schlumberger & fils, ainsi que du vaste jardin attenant. Ces deux bâtiments bicentenaires ont une belle cohérence architecturale, associant une structure végétale, et constituent le coeur du site et du projet.
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Ce riche patrimoine pour continuer d’exister, sans renier son caractère, doit s’inscrire dans le futur. C’est le pari audacieux de ce projet architectural. Le futur collège Kennedy rénové, augmentera sa capacité d’accueil passant de 665 élèves à 750 élèves.

Rénover, restructurer sans dénaturer l’existant.
Les façades feront l’objet d’un soin tout particulier, l’esthétique fin 19ème, début 20ème sera restituée, associée à des technologies modernes comme le double vitrage. Après sa remise en état, la toiture sera préservée.
L’intérieur des bâtiments fera l’objet d’une restructuration sur plus de 4000 m2 pour l’adapter au cahier des charges, et mise aux normes pour apporter confort et sécurité à ses futurs occupants du 21ème siècle.Image_005

Une extension résolument futuriste.Image_022
Le bâtiment de l’administration et du CDI, plus récent, à l’entrée, sera détruit et remplacé par une nouvelle construction de 1800 m2. Elle comptera en plus le pôle scientifique et la salle des professeurs. S’ajoute le réaménagement de 6000 m2 à l’extérieur avec la construction d’un nouveau préau.

L’extension se veut résolument contemporaine. Constituée de matériaux sobres contemporains et traditionnels. Elle est accolée au pignon sud du bâtiment B, dont il adoptera les 3 niveaux pour une circulation fluide. La structure sera majoritairement en béton, recouvert sur sa façade de petites plaques de zinc cuivré. Façade qui prend de l’épaisseur et de l’expressivité avec des lames verticales en métal et fait écho à la structure très rectilignes des anciens bâtiments.

Image_004Optimiser les espaces construits pour agrandir le square mitoyen.
L’objectif est double, préserver les grands arbres qui participent à la beauté du site et agrandir le square. Le CDI avec ses grandes baies vitrées donne sur cet espace végétalisé et poétique qui incite à « l’inspiration ».
Aussi cette compacité est fondamentale et explique les choix de simplicité de développement fonctionnel des plans de niveaux avec une compacité optimale. Ainsi, le bâtiment est accolé à la limite de l’espace constructible, permettant d’éviter d’ajouter une clôture et un espace perdu.

Sécurité, confort et optimisation des coûts d’entretien.
L’accent a été mis sur la circulation des élèves et des personnels au sein de l’établissement. Chaque niveau étant desservi par des escaliers protégés et un ascenseur PMR dans l’extension.

Les concepteurs ont été très attentifs aux ambiances de confort, acoustiques, hygrothermiques et de la qualité de l’air. Pour la ventilation, un système de double flux est prévu pour les locaux à forte occupation et simple pour les autres.

Le dimensionnement du chauffage sera assuré par des panneaux rayonnants plafonniers ou des radiateurs selon la localisation. Les sanitaires feront l’objet d’une refonte totale, plus faciles à entretenir et à surveiller, un espace sécurisé, propre et sain pour les élèves.

Pas d’école, sans cour de récréation digne de ce nom.
Image_003Une grande cour de récréation en enrobé se déploie depuis le nouveau bâtiment, son préau, jusqu’au bâtiment de salle de sport. Un massif végétal vient masquer les clôtures.
Au pied du pignon du bâtiment E, un espace plus « paisible » avec un revêtement infiltrant en forme de mosaïque sera aménagé, avec des tables hautes et des banquettes à larges assises à l’ombre des grands arbres. D’autres zones de revêtements infiltrants sont prévues, pour casser l’uniformité et structurer les espaces. Un lieu de détente agréable, confortable et sécurisé que les élèves pourront s’approprier selon leurs envies.

C’est le projet du cabinet d’architecte FORMATS URBAINS Architectes Associés qui a été retenu, SERUE Ingénierie assurera une mission complète de maîtrise d’oeuvre. Les études devraient courir jusqu’en mai 2020, avec le lancement du chantier en septembre.
L’objectif est d’arriver à revenir dans l’établissement en janvier 2023 après deux ans et demi de travaux. Un beau challenge pour les équipes de SERUE Ingénierie qui donnerait presque envie de retourner sur les bancs de l’école.

Illustrations : FORMATS URBAINS Architectes Associés