Pont de la Citadelle_CUS#

Amarré dans le port du Rhin à Strasbourg, le nouveau viaduc de la Citadelle telle une star peut admirer son reflet dans les eaux du bassin Vauban.

La construction du nouveau pont de la Citadelle qui enjambe le bassin Vauban s’inscrit dans le cadre du projet d’extension de la ligne de tramway D vers la ville voisine de KEHL en Allemagne, dont la mise en service est prévue pour mai 2017.

L’ouvrage d’art est long de 163 mètres, avec un tablier à 8 mètres au dessus de l’eau autorisant la navigation des paquebots rhénans et autres porte-conteneurs à grands gabarits. Peu pentu, il est conçu pour accueillir deux voies de tramway, des cyclistes et des piétons mais pas de voiture.

Il a été construit par EIFFAGE CONSTRUCTION MÉTALLIQUE et GTM HALLÉ. EGIS JMI a assuré la conception de l’ouvrage, SERUE Ingénierie la maîtrise d’oeuvre de suivi des travaux.

Le lancement s’est opéré en 2 phases : le tablier a été assemblé sur la berge Ouest. Chaque nouveau tronçon du tablier poussant le précédent jusqu’au franchissement du bassin.

Une fois le tablier stabilisé, quatre vérins d’une puissance de 200 tonnes chacun ont hissé la partie centrale de l’arc de 80 m de long et d’un poids de 500 tonnes à plus de 45 mètres au dessus de l’eau.
Les voussoirs décentrés ont été assemblés en amont et en aval pour assurer la continuité du galbe. La partie centrale faisant office de clef de voûte. La pose des haubans confèrera l’identité définitive à l’ouvrage.

La star « amarrée » sur les bords du bassin Vauban prend le soleil, avec sa silhouette longiligne, sa grande voile diaphane de vaisseau futuriste, ferait presque oublier les 2400 tonnes d’acier qui auront été nécessaires à sa construction.

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Vu dans le Moniteur : SERUE au rendez-vous du bâtiment numérique.

SERUE Ingénierie a eu droit aux honneurs de la presse nationale avec un bel article du MONITEUR dans son n°203 de février 2015.

Le journaliste Paul Falzon a retracé le parcours de la société fondée en 1965, qui fête cette année ses 50 ans et qui a vu se succéder déjà 3 générations de dirigeants.

Au fil du temps, SERUE a façonné le Strasbourg d’aujourd’hui avec des constructions emblématiques : le réseau de tramway, le Parlement européen, la gare TGV,… sans parler de très nombreux bâtiments dans toute la région Est. Autant de belles références à porter au crédit de ce bureau d’études régional.

L’année dernière, une nouvelle équipe de dirigeants a repris le flambeau : Martial DEBOEUF comme Président et Thierry SCHMITT au poste de Directeur Général.

Le nouveau tandem de tête s’inscrit dans la continuité de leurs prédécesseurs, tout en apportant des inflexions pour s’adapter aux nouvelles attentes des Maîtres d’ouvrage et faire face à une concurrence exacerbée.

  • Le capital a été ouvert aux cadres de l’entreprise, ce qui confère à SERUE Ingénierie une totale indépendance dont elle est très fière.
  • Une démarche de Lean Management a été engagée avec l’assentiment de l’ensemble des salariés pour gagner encore en efficacité. Démarche industrielle encore peu usitée dans le monde de l’ingénierie.
  • Développer le BIM (le bâtiment numérique) qui est pour ses jeunes dirigeants l’avenir de l’ingénierie. Dans ce domaine SERUE Ingénierie a sans conteste une longueur d’avance sur ses concurrents.

Malgré une conjoncture morose, mais avec un portefeuille de clients bien équilibré entre Maitres d’ouvrage publics et privés. Martial DEBOEUF le nouveau Président reste serein et confiant dans les atouts de SERUE Ingénierie.

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Pont de Molsheim de type bow-string : c’est tout simplement beau!

Pour relier deux quartiers séparés par la Bruche, la ville de Molsheim a souhaité créer un franchissement composé de voies étroites bien distinctes. Une piste cyclable en site propre a été également créée ainsi qu’un accès réservé aux piétons. Entre ces deux passages, un pont à gabarit limité pour canaliser la circulation automobile a été installé.

 Le choix s’est porté sur un pont de type bow-string qui offre un faible encombrement sous le tablier, ce qui était le but recherché dans ce cas. C’est un ouvrage particulièrement élégant, aérien, au design très soigné.

 L’ouvrage est constitué d’une structure métallique supportant un hourdis en béton armé. Le tablier repose sur deux chevêtres fondés sur quatre pieux chacun. Sa portée est de 32,10 m. Les arcs ont une hauteur à la clé d’environ 6,00 m.