L’Hôtel des Postes de Strasbourg dessine une nouvelle page de son histoire en 3D.

Il s’agit d’un bâtiment emblématique de Strasbourg situé sur l’axe qui mène du Palais du Rhin au Palais universitaire. Inauguré en 1899, l’Hôtel des Postes de Strasbourg est un édifice de style néo-gothique en gré gris des Vosges érigé dans le quartier de la Neustadt (ville nouvelle) durant la période d’annexion de l’Alsace à l’Empire allemand.

Le projet de rénovation et d’extension de l’imposant bâtiment, est porté par BOUYGUES Immobilier, avec l’agence WEBER KEILING Architectes. Le budget des travaux est estimé à 22 millions d’euros pour une surface de plancher de 20 000 m². <

Ce projet consiste à réaliser un ensemble immobilier hétérogène composé de :

  • 65 logements en accession privée,
  • 20 logements sociaux locatifs,
  • 20 logements locatifs en démembrement social,
  • une résidence sénior de 80 à 84 lots,
  • un nouveau bureau de poste,
  • un restaurant / brasserie,
  • un parking sous-terrain de plus de 100 places,
  • un bâtiment tertiaire – bureaux (Cluster) d’environ 2000

SERUE Ingénierie s’est vu confier les études pour les lots structures (fondations / gros œuvre / reprises en sous œuvre / charpente métallique / charpente bois), électricité (courants forts et faibles) et fluides (chauffage-plomberie-sanitaire-ventilation-rafraîchissement-

La majeure partie des façades sur rue et sur cour seront conservées à l’identique. Une partie du quartier de la Neustadt est classée au patrimoine mondial de l’

De même au niveau des espaces intérieurs, il est prévu de maintenir le principe de distribution des cages d’escalier angulaires et des galeries de circulation, de conserver les cages d’escalier d’origine avec leurs décors et l’accès principal à la cour

Le projet s’inscrit dans un objectif de certification NF Logement BBC Rénovation pour la partie habitation, HQE BBC Rénovation pour la partie tertiaire dans les bâtiments existants et HQE BBC Effinergie pour la partie tertiaire dans le bâtiment

Le projet sera réalisé, tant en études qu’en travaux, avec une maquette numérique BIM. Une nouvelle page de l’histoire de l’Hôtel des Postes de Strasbourg se dessine mais cette fois en 3D.

 

Crédit photo : D.R.

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Strasbourg : le Parlement européen adepte des contrats-cadres

 

 Le Parlement européen lancera avant l’été la consultation pour son premier contrat- cadre d’entreprise générale à son siège de Strasbourg. Le marché concernera des travaux courants ou urgents. Les projets immobiliers d’envergure continueront à faire l’objet d’appels d’offres spécifiques. L’institution prolonge ainsi un mode opératoire original, qu’elle pratique déjà à Bruxelles avec le groupe Bouygues, et à Strasbourg au stade de la maîtrise d’œuvre. Au siège en effet, deux contrats-cadres de quatre ans maximum issus d’appels d’offres européens régissent d’une part la mission de bureau de contrôle et coordinateur SPS (titulaire : Bureau Veritas), d’autre part les «prestations architecturales et techniques ».

Ce second contrat est plus emblématique. À son titulaire qui est, depuis l’été 2014, le groupement alsacien AEA Architectes (mandataire) – SERUE Ingénierie (bureau d’études structures, fluides et électricité), il attribue une exclusivité de missions, en contrepartie du respect de plusieurs obligations : réalisation des études préliminaires (diagnostics, études de faisabilité, …), conseils dans les choix techniques et les relations avec les administrations françaises, assistance éventuelle dans la sélection des entreprises de travaux.

Une nécessaire proximité. « Souplesse et réactivité, ce sont les deux mots-clés. Nos marchés présentent une très grande diversité de taille (20 000 euros à 10 millions d’euros de travaux en ce moment) et de rythme d’avancement de leurs études. La programmation doit intégrer une semaine d’arrêt de chantier tous les mois pendant les sessions parlementaires. La charge de travail est très variable : certains projets (c’est le propre d’une institution politique) peuvent s’arrêter brusquement pour changer de contenu avant de repartir du jour au lendemain, comme ce fut le cas récemment pour l’entrée du bâtiment Winston Churchill » décrit Dimitri Tenezakis, chef de l’unité de Strasbourg de la direction des projets immobiliers, qui admet de défi imposé en termes de gestion des équipes. Proportionnelle au volume, donc sans forfait, la rémunération « se monte en moyenne à quelques centaines de milliers d’euros par an », précise-t-il.

 « Un tel fonctionnement nécessite une certaine taille d’agence, mais surtout une certaine présence physique sur place », observe René-Pierre Ortiz, cogérant d’AEA qui mobilise jusqu’à 10 personnes sur 45 pour le Parlement. Le postulat suppose, soit un important cabinet régional, soit un relais local à une signature extérieure. Il est confirmé part le premier contrat-cadre. L’espagnol Idom l’avait emporté seul en 2011, mais il avait renoncé deux ans plus tard, devant son impossibilité pratique à piloter à distance.

Les chantiers strasbourgeois du Parlement représentent une moyenne annuelle de 8 millions d’euros. Les principaux projets en cours concernent le nouveau centre de visiteurs « Parlamentarium » confié à l’alsacien CKD et les travaux de sécurisation des bâtiments. Quand à la restructuration lourde de l’immeuble Vaclav Havel (10 millions d’euros), Bouygues Nord-Est la terminera début 2017. ˜

LE MONITEUR N° 5871 / Christian Robischon

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Vu dans le Moniteur : SERUE au rendez-vous du bâtiment numérique.

SERUE Ingénierie a eu droit aux honneurs de la presse nationale avec un bel article du MONITEUR dans son n°203 de février 2015.

Le journaliste Paul Falzon a retracé le parcours de la société fondée en 1965, qui fête cette année ses 50 ans et qui a vu se succéder déjà 3 générations de dirigeants.

Au fil du temps, SERUE a façonné le Strasbourg d’aujourd’hui avec des constructions emblématiques : le réseau de tramway, le Parlement européen, la gare TGV,… sans parler de très nombreux bâtiments dans toute la région Est. Autant de belles références à porter au crédit de ce bureau d’études régional.

L’année dernière, une nouvelle équipe de dirigeants a repris le flambeau : Martial DEBOEUF comme Président et Thierry SCHMITT au poste de Directeur Général.

Le nouveau tandem de tête s’inscrit dans la continuité de leurs prédécesseurs, tout en apportant des inflexions pour s’adapter aux nouvelles attentes des Maîtres d’ouvrage et faire face à une concurrence exacerbée.

  • Le capital a été ouvert aux cadres de l’entreprise, ce qui confère à SERUE Ingénierie une totale indépendance dont elle est très fière.
  • Une démarche de Lean Management a été engagée avec l’assentiment de l’ensemble des salariés pour gagner encore en efficacité. Démarche industrielle encore peu usitée dans le monde de l’ingénierie.
  • Développer le BIM (le bâtiment numérique) qui est pour ses jeunes dirigeants l’avenir de l’ingénierie. Dans ce domaine SERUE Ingénierie a sans conteste une longueur d’avance sur ses concurrents.

Malgré une conjoncture morose, mais avec un portefeuille de clients bien équilibré entre Maitres d’ouvrage publics et privés. Martial DEBOEUF le nouveau Président reste serein et confiant dans les atouts de SERUE Ingénierie.